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Bien-Vivre


Le « vivre-ensemble » doit d’urgence être réinventé. La démographie délirante, la révolution numérique et les pénuries de ressources rendent obsolètes toutes les anciennes recettes étatistes et républicaines. Le jacobinisme est dépassé.

Et si la Bretagne était la terre où cet avenir se crée ?

Et si la Bretagne devenait le fer de lance d’une incroyable révolution où les notions de territoires, de cultures, de communautés, d’autonomies et de personnes étaient revisitées dans un seul but : BIEN VIVRE !

Bien vivre, donc, au sens de vivre délicieusement, mais aussi de vivre éthiquement.

Vivre dans la joie, donc. . . Et si on essayait ?

Ce livre contient des pistes, des esquisses, des essais… Il FAUT que tout cela vive maintenant, que les Bretons se les approprient, les parachèvent, les peaufinent.

Il FAUT que tout cela soit discuté, contredit, sublimé. Il FAUT que ce livre soit vu comme un germe de vie qu’il reste à faire grandir, proliférer et fructifier. Et si on essayait ?

Bonnes pages ….

En avant pour une Bretagne Belle Prospère Solidaire et Ouverte sur le monde. 

La Bretagne n’a pas de papiers, elle est une exigence. C’est dans cette acception que nous avançons.

Compte tenu de la situation de la France nos efforts sont sans impacts significatifs dans les comptes et mécomptes de la France alors qu’ils sont devenus destructeurs de nos valeurs.

Bien Vivre en Bretagne, Bien Vivre Ensemble est le nouveau challenge qu’il nous faut vivre.

Parlons de l’Europe puis de la France et enfin de la Bretagne.

Nous voulons une civilisation européenne bien vivante.

La Bretagne dit à l’Europe :  » ne commettez pas la même erreur que la France, respectez l’histoire et les peuples.

La Bretagne dit oui à une Europe qui ne se laisse pas détruire par les U.S.A.

Avec les Gafa la colonisation non résidente est en marche. L’américanisation du monde s’appelle globalisation.
Nous croyons à une Europe de la joie de vivre dans la frugalité.
L’heure n’est plus à la consommation de l’autre mais à l’accomplissement de soi.

Pour Bien Vivre en Bretagne, pour Bien Vivre ensemble Il faut que la Bretagne demeure attractive dans un pays qui ne l’est plus.
L’abus de lois et de normes est le signe d’une société malade qui s’accroche au passé et vole son destin aux jeunes générations.

Plus encore, la spoliation par l’état des efforts individuels est génératrice de conflits de chacun contre tous.

Et voici que nous arrive la métropolisation, Il ne faut pas que l’on affecte à la campagne ceux que l’on ne souhaite plus chez soi, en métropole. Nous devrons y veiller et donner au monde rural le droit d’exister tout autant que Le Grand Paris.

La France est organisée tel un archipel de connivences et une cascade de mépris.
Ce n’est pas le chemin qui est difficile, c’est Le difficile qui est le chemin.

Si ce n’était la dépense publique, financée par la dette, nous serions en récession.

En pareille période, l’addition des intérêts individuels ne coïncide plus avec l’intérêt général. Ceux qui ont conduit la dépense en croissance n’ont pas l’expertise voulue pour conduire la parcimonie en récession.

En démocratie il faut rapprocher la décision et l’action, l’organisation et l’appréciation, pratiquer la subsidiarité est la réponse. Notre démocratie  est devenue une technocratie au niveau régional et une oligarchie au niveau national.

Tout ce qui entre et sort de la maison est devenu moyen de prédation.

Dépenser moins est le premier pas.

Le Haut n’est plus, le bas n’en peut plus, et pourtant c’est lui qui doit oser.

Les Territoires doivent se ré-approprier les moyens de satisfaire les besoins primaires de leur population, ils doivent le faire plutôt que de  laisser le capital des entreprises concernées passer en des mains étrangères. Les collaborateurs de ces oligopoles étatiques n’ont pas été animés tels des professionnels, ils ont été écoutés et crains tels des syndicalistes.

Régionaliser serait mieux qu’expatrier.
Redeo ! si l’on s’y met tous, on peut regagner un besoin primaire par an.
Telle qu’est structurée la France, changer 100.000 votes ne change rien, mais,  que 100.000 consom’acteurs changent de fournisseurs et ça change tout. Redeo !

Majorer la dépense publique c’est puiser dans le nécessaire des plus pauvres.
Et si, désormais il en coûtait trop d’être honnête. La question est posée quand il est des régions qui ont une économie souterraine près de 10 fois supérieure à celle de la Bretagne En France l’innovation la plus rentable est l’innovation en fiscalité.

Si les réformes échouent les bailleurs de fonds vont s’affoler. La Bretagne ne doit pas ignorer cette éventualité même si il est vrai qu’on  ne meurt pas de ses dettes, assurément on meurt de ne plus pouvoir en faire.

Il faut que nos élus territoriaux se défassent des conseils gratuits venus d’en haut.

Nous disons : « Mon Pays avant Mon parti ! »
Ne sacrifiez plus votre territoire pour grimper dans votre parti.
Le niveau de défiance est tel que, pour que les entrepreneurs osent, il faudra garantir la parole de l’état, la Cofacer. L’assurance sera à intégrer aux business plans, elle coûtera d’autant moins cher que la parole sera fiable.
Il est en Bretagne au moins 7 projets qui, en investissant seulement bon sens et courage, rapporteraient chacun 100 millions d’euros par an ; les mettre en œuvre sans profit pour elle même, le faire juste pour que le systeme se prolonge serait une erreur.
La Région doit d’abord devenir garante et non plus gérante.

Les Chinois apprécient notre crachin : c’est de l’herbe à vache, ça donne du bon lait.  Ils apprécient aussi notre jeunesse, pour preuve ils ont pris la majorité au capital de Sup de Co Brest et Vannes.
Les Thaïs nous disent : « incroyable !, pour le prix d’une usine (Petit-Navire) on a accès à vos quotas de pêche, en avez vous d’autres » (Meralliance…)

La France laisse coloniser une Bretagne épuisée, elle regarde ailleurs.

Former notre jeunesse à la Stratégie, construire une vision partagée, conduire une strategie acceptée par la démocratie locale sont des passages obligés.

En attendant sauvons ce qui peut l’être.
Il nous faut comprendre que sans agriculture il n’est plus d’humanité.

Bien Vivre !

Quel beau projet.

Alain Glon

locarn.edition@institut-locarn.bzh

Prix : 5€